Suivi des OF et de la production en atelier

Une vue de l’avancement réel, du bureau à l’atelier.

Votre ERP connaît l’OF. L’atelier connaît la réalité.

L’ERP contient les ordres de fabrication. Mais pour savoir ce qui a commencé, ce qui bloque ou combien reste à produire, faut-il encore appeler l’atelier ou vérifier un fichier Excel ?

C-Koya Tech développe un suivi adapté à votre PME industrielle : les informations utiles sont accessibles aux équipes, et les données d’exécution peuvent être reliées à votre ERP.

3

Connexion à votre ERP

Partager les données utiles entre bureau et atelier

Les données à reprendre et à renvoyer sont définies selon les interfaces de votre ERP et vos règles de gestion.

  • Ordres de fabrication et opérations à réaliser
  • Temps, quantités et statuts selon le périmètre
  • Fréquence des échanges et contrôles à définir
    }

    Opérations en cours et blocages

    Voir ce qui a commencé, terminé ou pris du retard

    Une vue par poste, machine ou centre de charge rassemble l’état des opérations à partir des informations collectées.

    • Priorités et séquencement des OF
    • Début, pause, fin et motif de blocage
    • Quantités bonnes, rebutées et restantes

    Indicateurs utiles à l’atelier

    Comprendre les écarts avant de multiplier les indicateurs

    Les règles de calcul et les données nécessaires sont définies avec vos équipes. Un premier suivi peut se concentrer sur :

    • Les opérations et les OF en cours
    • Les durées prévues et les temps remontés
    • Les arrêts et les causes de blocage

    Construire la vue atelier dont vos équipes ont besoin

    Un suivi utile répond d’abord aux questions du quotidien : quel OF passe ensuite, quelle opération est engagée et qu’est-ce qui empêche de continuer ? Les fonctions sont choisies selon votre organisation.

    Préparer le travail

    Une liste d’OF par poste, machine ou centre de charge, avec les priorités, les opérations et les quantités attendues. Les opérateurs retrouvent les plans et consignes dans le dossier de production numérique.

    Remonter l’exécution

    Début, pause et fin d’opération, temps passé, quantités bonnes ou rebutées, motif d’arrêt et contrôle associé : le périmètre dépend des décisions que ces informations doivent faciliter.

    Partager l’avancement

    Au bureau comme dans l’atelier, une vue des opérations en cours, des attentes et des blocages. Les retouches et les reprises restent identifiables selon les règles retenues.

    Un pointage adapté aux conditions de l’atelier

    Le pointage peut être rattaché à un OF, une pièce, une opération ou une affaire, avec l’opérateur et le poste concernés. Le cadrage précise comment démarrer, interrompre et terminer une activité, et qui valide les corrections.

    Plusieurs opérateurs sur une opération, changements de poste, activités simultanées ou pauses : ces situations doivent être définies avant de calculer des temps. Le mode d’identification — badge, code ou poste partagé — est étudié avec les équipes.

    Exemple de situation à prévoir

    Une opération s’arrête faute de matière, puis reprend avec une retouche. Le suivi doit distinguer la fabrication, l’attente et la reprise, plutôt que les regrouper dans un seul temps sans explication.

    La fraîcheur du suivi dépend de la collecte : une saisie différée et un pointage au fil du travail n’apportent pas la même visibilité.

    Comparer les temps prévus et les temps réellement consommés

    Un temps total par OF ne permet pas toujours d’expliquer un écart. Le rattachement aux pièces et aux opérations aide à distinguer le réglage, la fabrication, les interruptions et les reprises, puis à comparer des situations équivalentes.

    Affecter le temps

    Relier chaque activité à l’OF, à la pièce, à l’opération et à l’affaire concernés. Choisir une règle pour les activités communes ou les opérations menées en parallèle.

    Qualifier l’écart

    Rapprocher temps prévu, temps validé et quantités bonnes. Conserver les rebuts, retouches et motifs d’arrêt pour comprendre ce qui s’est passé.

    Revoir les hypothèses

    Identifier les opérations régulièrement sous-estimées, vérifier leur contexte et ajuster les gammes ou les temps standards lorsque les données le justifient.

    Un écart de temps doit pouvoir s’expliquer

    Si une opération dépasse la durée prévue, la question est de savoir pourquoi : un réglage supplémentaire, une attente matière, une reprise ou une quantité différente ? Comparer seulement deux durées masquerait ces différences.

    Pour approfondir : comment comparer les temps prévus et réels des OF et analyser les écarts, avec un exemple chiffré et les règles de collecte à définir.

    Du pointage aux coûts des affaires et aux futurs chiffrages

    Les temps de production constituent une donnée pour analyser les coûts d’une affaire. Ils peuvent être rapprochés des taux de valorisation retenus, des consommations de matière, de la sous-traitance et des autres coûts nécessaires à votre analyse.

    Comprendre une affaire terminée

    Regrouper les temps de ses pièces et opérations, distinguer les reprises et comparer les coûts prévus aux coûts consolidés. Une affaire peut regrouper plusieurs OF.

    Mieux préparer le prochain devis

    Retrouver les fabrications comparables et leurs écarts, puis faire évoluer les hypothèses de réglage, de fabrication et de reprise. Le responsable conserve la décision de chiffrage.

    Les temps seuls ne donnent pas la rentabilité

    La rentabilité suppose aussi de connaître les recettes, les autres coûts et les règles d’affectation. Nous définissons les données et le calcul avec vos responsables : le pointage alimente l’analyse, il ne suffit pas à produire une marge fiable à lui seul.

    La préparation des gammes et des temps prévus peut relever de votre ERP ou d’une GPAO sur mesure. Les informations de qualité et de traçabilité peuvent aider à rapprocher les reprises et les rebuts de leur contexte.

    Conserver l’ERP et relier le suivi de production

    L’ERP peut rester le référentiel des articles, commandes, nomenclatures et ordres de fabrication. L’application métier apporte une vue opérationnelle adaptée aux utilisateurs de l’atelier.

    De l’ERP vers l’atelier

    OF, opérations, quantités, dates, ressources et liens documentaires selon les données disponibles.

    De l’atelier vers l’ERP

    Temps, quantités, statuts ou résultats de contrôles, selon les informations nécessaires à votre gestion.

    Les interfaces disponibles, la fréquence des échanges, les contrôles et la responsabilité de chaque système sont vérifiés pendant le cadrage. Votre éditeur ou intégrateur peut être associé au projet. Découvrez notre approche pour connecter l’ERP et automatiser les flux.

    Le planning de production organise les opérations à venir ; le suivi des OF décrit leur exécution. Les relier permet de rapprocher le programme de la réalité du terrain.

    Que signifie un « OF en cours » chez vous ?

    Un statut n’est utile que si les équipes lui donnent le même sens. Avant de développer, nous clarifions notamment :

    • Quand considère-t-on qu’un OF a réellement commencé ?
    • L’avancement est-il suivi à l’OF, à l’opération ou à la quantité ?
    • Qui peut changer une priorité ou clôturer une opération ?
    • Comment gérer les retouches, les reprises et les rebuts ?
    • Que faire lorsqu’une donnée ERP manque ou paraît incorrecte ?
    • Quelles informations doivent revenir dans l’ERP ?

    Un meilleur usage de votre ERP peut parfois suffire. Une application sur mesure devient pertinente lorsque des besoins importants restent mal couverts. Le diagnostic et le cadrage permettent de comparer les pistes avant d’investir.

    Une réalisation à découvrir

    Kappeler : réunir des outils dispersés

    Dans son témoignage, Kappeler décrit des outils distincts pour le planning de production, la gestion des heures et d’autres fonctions. L’entreprise présente un développement réalisé par étapes avec des phases de tests pour regrouper ces usages dans une application adaptée à ses besoins.

    Questions sur le suivi des OF et des temps

    Peut-on suivre les temps par affaire ou par pièce ?

    Oui, si les identifiants et les liens entre affaire, OF, pièce et opération sont disponibles ou construits dans le projet. Le cadrage définit aussi les activités partagées, les corrections et les règles d’affectation pour éviter de compter deux fois un même temps.

    Peut-on calculer le coût réel à partir du pointage ?

    Le pointage peut fournir les temps à valoriser. Il faut aussi définir les taux applicables, les consommations et les autres coûts retenus. Le rapprochement avec les données de l’ERP et les règles de gestion est vérifié avant de présenter un coût ou une marge.

    Peut-on commencer par un seul atelier ou un seul usage ?

    Le périmètre peut être construit progressivement. Il faut définir les utilisateurs, les données et les échanges nécessaires à ce premier lot, puis tester les situations courantes et les exceptions avant de l’élargir.

    Peut-on suivre les temps improductifs ?

    Oui, des catégories comme réglage, pause, réunion ou panne peuvent être prévues. Leurs définitions et la manière de les saisir sont choisies avec vos équipes pour éviter des données difficiles à interpréter.

    Peut-on calculer le TRS, le TRG ou le TRE ?

    Ces indicateurs nécessitent des données et des règles de calcul précises. Le suivi des temps ne suffit pas à lui seul : selon l’indicateur, il faut aussi qualifier la cadence, la qualité et les périodes de référence. Nous vérifions ce qui est disponible avant de construire le tableau de bord.

    Comment démarrer sans cahier des charges complet ?

    Présentez une journée de travail, les informations consultées et les situations qui demandent des appels ou des ressaisies. Nous pourrons identifier les règles, les données et les usages à préciser.

    Échanger sur votre suivi de production

    Décrivez comment vous suivez aujourd’hui les OF, les temps et les blocages. Nous examinerons les pistes adaptées à votre organisation.

    Visitez notre showroom sur la digitalisation